BlogPremium
RSS
RSS comm
1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 >>> -  dernière page


Nous vous proposons de venir nombreux à la réunion "mai 2007 – mai 2008 : un an ensemble" qui se déroulera le mardi 6 mai 2008 à partir de 18h00  à la Salle Gaveau (45, rue La Boëtie, Paris 8ème). 

Tout sera organisé pour accueillir les personnes à mobilité réduite, non-voyantes, sourdes et malentendantes. Un interprète en LSF sera présent à partir de 18h30.

Si vous souhaitez participer à cette réunion, merci de vous inscrire sur ces deux adresses de messagerie rp@u-m-p.org et handipop@hotmail.fr (ou par téléphone : 01.40.76.60.19 – 01.40.76.61.32) avant le 3 mai. Le nombre de places est limité à vingt.

HANDI POP' et l'UMP comptons sur votre présence.

Cordialement,

Frédéric BOUSCARLE
Président de HANDI POP'


 




L’équipe d’HANDI POP’ tient à saluer l’intervention télévisée du président de la république jeudi 24 Avril. Nicolas SARKOZY est revenu sur les difficultés et réactions provoquées par le vaste mouvement de réforme qu’il a entrepris, avec le premier ministre et le gouvernement pour rattraper 20 à 25 ans de retard.

Dans un contexte international difficile, il a souligné l’importance de ne pas rester inerte face aux changements du monde qui nous entoure en engageant résolument le pays, malgré les conservatismes, les résistances et les vieilles habitudes.

Concernant le pouvoir d’achat, le président de la république est revenu sur des actions concrètes déjà mises en place. Il a notamment évoqué la revalorisation de 5% de l’Allocation pour Adultes Handicapés et réaffirmé sa volonté de l’augmenter de 25% d’ici la fin de son mandat.

La soirée était retransmise au siège de l’UMP où plusieurs ministres et responsables de notre parti étaient venus assister puis commenter l’intervention du chef de l’État. Petit signe mais qui ne trompe pas, un écran spécialement dédié aux militants sourds et malentendants proposait le télétexte. Par ailleurs, la vidéo de l’intervention était diffusée et est encore consultable en LSF sur le site de l’Élysée.






Tout comme ça avait été le cas lors des vœux de Nicolas Sarkozy, l'émission spéciale "En direct de l'Élysée", diffusée simultanément sur TF1 et France 2 demain soir, sera traduite en langue des signes et sous-titrée.

HANDI POP' se réjouit que la prise de conscience de la nécessité d'accessibilité à l'information pour les personnes sourdes ou malentendantes ait débouché sur des actions concrètes.

Pour l'Élysée, comme pour l'UMP, la diversité passe aussi par nous !


 



Ensemble, tout est possible !

 




La Dépèche - 05/04/08

Très concentré sur son travail, Guillaume, 13 ans, est l'un des 9 élèves handicapés accueillis cette année au sein de l'unité pédagogique d'intégration (UPI) du collège Lakanal. Josiane Romazin, leur professeur, dispense à chacun un enseignement adapté, défini dans le cadre de leurs projets personnalisés de scolarisation. Tous sont rattachés à une classe ordinaire correspondant à leur niveau et au sein de laquelle, selon leurs possibilités, ils peuvent suivre des cours dans une ou plusieurs matières.

Ainsi Guillaume, le plus ancien de la petite troupe, rejoint régulièrement ses camarades de troisième pour les leçons d'histoire, de géographie, de sciences, de physique, de chimie et de technologie. Un fonctionnement qu'il expliquait, hier, à Gilles Amat, inspecteur d'académie, venu sur place se rendre compte de l'évolution de l'UPI fuxéenne.

«Nous n'avons pas attendu la loi de 2005 sur l'égalité des droits et des chances, précise le principal Jean-Louis Mazonetto, puisque l'UPI de Lakanal fonctionne depuis 2003 ; il y avait alors deux ou trois élèves, aujourd'hui elle affiche complet.»

«Ces UPI s'inscrivent, explique, Gilles Amat, dans la continuité des CLIS, les classes d'intégration scolaire du primaire.»

Elles font partie des outils destinés à faciliter l'insertion en milieu scolaire ordinaire des jeunes handicapés ; leur existence rassure les familles, donne aux équipes éducatives le temps de se familiariser avec les difficultés de ces jeunes, d'appréhender leur développement dans sa globalité. En effet, les enseignants ne sont pas seuls autour de ces enfants ; ils font équipe en quelque sorte avec tous ceux qui interviennent auprès d'eux : auxiliaires de vie scolaire, éducateurs, thérapeutes, familles, enseignants référents de l'Education nationale… rassemblés par l'intermédiaire de la maison départementale du handicap et qui, tous, sont partie prenante dans l'élaboration des projets de vie de ces enfants.

Un nouveau regard

Les nouvelles dispositions de la loi de 2005 qui font sortir les jeunes handicapés des établissements spécialisés vers le milieu ordinaire ont changé bien des choses pour tous les professionnels impliqués. Ceux rassemblés hier autour de Gilles Amat conviennent « qu'ils apprennent à mieux travailler ensemble, à traiter toutes les difficultés, à s'inscrire dans une chronologie de la prise en charge ». Ils se disent tous mobilisés pour qu'évolue le regard que chacun porte sur le handicap, notamment les déficiences mentales. Et ça marche : «Chez les enseignants par exemple, souligne l'inspecteur d'académie, cette réforme est parfaitement acceptée ; le meilleur indicateur est qu'ils n'ont pas posé pour l'application de cette réforme de préalable de moyens.» Quant aux jeunes, dans les cours de récréation, on constate qu'ils acceptent plutôt bien leurs nouveaux camarades !

Certes, il ne faut pas idéaliser la situation, il y a encore bien des blocages à lever mais on progresse dans la voie de l'intégration du handicap. Il ne faut pas non plus donner des espoirs démesurés aux jeunes concernés, mais déjà s'ils ont, grâce à la fréquentation de l'école ordinaire, une vie sociale, font les apprentissages du quotidien, ils seront plus armés pour leur orientation future car c'est à cela aussi qu'il faut penser : ces jeunes deviendront adultes et devront pouvoir vivre le mieux possible avec leur handicap.

659 enfants handicapés sont scolarisés en Ariège

L'Ariège compte aujourd'hui 659 enfants handicapés intégrés dans le milieu scolaire. Leurs dossiers sont traités par la maison départementale du handicap, chacun bénéficiant d'un plan personnalisé de scolarisation construit par l'école, la famille et tous les thérapeutes qui s'occupent de l'enfant. Ces 659 enfants, en fonction de leurs besoins, sont scolarisés dans les classes ordinaires (maternelle, élémentaire, collège, lycée, lycée professionnel, EREA, SEGPA) ou dans les CLIS (il y en a 9 en Ariège) pour le premier degré et les UPI (il en existe deux, à Foix et Saverdun) pour le second degré ou encore dans les établissements spécialisés sous tutelle DDASS : IME, IMPRO, ITEP. Le principe de la loi de 2005 est de scolariser les enfants dans les classes ordinaires autant que possible et de faire aider ceux qui en ont besoin. C'est le cas pour 163 d'entre eux qui mobilisent 111 postes en contrat aidés (AVS). A la rentrée 2008, un sixième poste d'enseignant référent sera ouvert et le plan de formation des personnels spécialisés et des directeurs d'école sera poursuivi pour accompagner la scolarisation des enfants handicapés.




 Le Point.fr - 05/04/08

Une convention des Nations unies visant à donner aux 650 millions d'handicapés les mêmes droits que les autres en matière d'emploi, d'éducation et de vie sociale va entrer en vigueur le 3 mai, a annoncé jeudi l'Onu.

Ce texte, le premier du genre, prendra effet 30 jours après avoir été ratifié par les 20 pays qui l'ont signé. L'Onu a reçu jeudi les documents prouvant la ratification du pacte par le dernier pays dont elle était attendue, à savoir l'Equateur.

Un communiqué publié au nom du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, qualifie cette initiative - qui se concrétise 18 mois après son adoption par l'Assemblée générale, c'est-à-dire plutôt vite pour l'Onu - de "moment historique".

Ban estime qu'elle montre que le monde entier veut combattre "des négligences et pratiques déshumanisantes bien connues qui violent les droits humains des personnes handicapées".

Ce texte sera "un outil puissant pour éradiquer les obstacles qui se dressent devant les personnes handicapées: discrimination, ségrégation par la société, marginalisation économique et manque d'opportunités de participer aux processus de prise de décision sociaux, politiques et économiques".

Cette convention de 32 pages interdit toute forme de discrimination au travail liée au handicap, notamment en matière de recrutements, de promotion et de conditions de travail. Elle stipule qu'à travail égal on doit toucher un même salaire.

Elle exhorte par ailleurs les Etats signataires à promouvoir l'emploi des personnes handicapées, notamment au moyen d'une "discrimination positive" à leur égard.

La convention stipule encore que les handicapés ne peuvent être exclus des systèmes éducatifs et exige des Etats signataires qu'ils facilitent leur accès aux bâtiments, aux moyens de transports, aux écoles et aux lieux de travail.

A ce jour, 126 des 192 Etats membres de l'Onu ont signé la convention mais seuls 71 ont signé et 13 ratifié une annexe autorisant des groupes ou des individus à signaler à l'Onu toute violation de la convention par leur gouvernement.

Dans ce cas, une commission de l'Onu fait suivre la plainte au gouvernement concerné qui doit fournir une explication écrite dans les six mois.

Parmi les pays n'ayant pas signé la convention figurent les Etats-Unis et la Russie. Des responsables américains ont argué que le texte était plus laxiste que les lois en vigueur dans ce domaine aux Etats-Unis.




Source : site de l'UMP (http://www.u-m-p.org/site/index.php)

HANDI POP’, mouvement qui fédère les personnes concernées par le handicap, se félicite de l’annonce faite le Président de la république à Tarbes, concernant la revalorisation de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH).

HANDI POP’, mouvement qui fédère les personnes concernées par le handicap, se félicite de l’annonce qu’a faite le Président de la république à Tarbes, concernant la revalorisation de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH).

Conformément à l’une de ses promesses de campagne, Nicolas Sarkozy a fait un premier pas vers son objectif de plus de 25% de hausse de cette allocation à la fin de son mandat.

Bien sûr, nous considérons que ces efforts doivent être poursuivis et amplifiés car nous avons une conscience aigüe des difficultés d’existence des personnes handicapés et du retard que notre pays a accumulé dans ce domaine.

Cette mesure prend tout son sens si l’on considère les autres efforts dont fait preuve le Gouvernement (droit opposable à la scolarisation en milieux ordinaires, plan d’embauche des personnes en situation de handicap dans les ministères, plan de Valérie Létard sur les métiers de la dépendance, charte d’accueil des étudiants handicapés à l’université).

De même, nous constatons, au sein de notre parti politique, un changement significatif des mentalités et des comportements. Ainsi, l’UMP a accueilli favorablement la constitution de notre mouvement, fait des efforts pour rendre plus accessible la parole politique, intégré le thème du handicap dans la charte des élections municipales…

HANDI POP' entend continuer son action de sensibilisation et de proposition.

Frédéric BOUSCARLE
Président de HANDI POP’





 


Le Figaro - 25/03/2008

Nicolas Sarkozy, qui avait promis lors de sa campagne une revalorisation de 25% de l'allocation adultes handicapés (AAH) sur cinq ans, a également annoncé un «pacte pour l'emploi» des handicapés.

En déplacement à Tarbes où il rencontrait des personnels handicapés d'Alstom Transport, le chef de l'Etat annoncé une augmentation de 5% sur l'année 2008 de l'allocation adultes handicapés (AAH). «C'est un effort très important compte-tenu de la situation budgétaire de notre pays», a souligné Nicolas Sarkozy qui avait promis lors de sa campagne présidentielle d'augmenter de 25% l'AAH au cours de son mandat.

La hausse de l'AAH, qui atteint actuellement 628,10 euros, comprend la revalorisation de 1,1% du 1er janvier dernier à laquelle s'ajoutera une deuxième progression de 3,9% au 1er septembre 2008. Ce coup de pouce s'accompagnera d'une «réforme» des conditions de perception de l'AAH qui «peuvent être dans certains cas non incitatives à l'emploi», a estimé Nicolas Sarkozy.

Cette hausse «est juste le respect des textes en vigueur», rappelle-t-il, puisque «augmenter le minimum vieillesse [comme l'a fait le gouvernement en février dernier] entraînait de façon automatique une même valorisation de l'AAH selon les textes législatifs».

Cette revalorisation est saluée avec prudence par les associations de handicapés, regroupées au sein du mouvement «Ni pauvres, ni soumis». Le président de l'Association des Paralysés de France (APF), Jean-Marie Barbier voit dans ces 5% «un premier résultat du défilé de samedi», où 20.000 personnes sont attendues. «Nous attendons l'engagement écrit que l'augmentation de 5% sera renouvelée chaque année», a ajouté le patron de l'APF. Son association souhaite aussi que l'AAH ne soit plus dépendante des ressources du conjoint. L'APF et les autres membres de «Ni pauvres, ni soumis» demandent également une revalorisation «au moins équivalente pour la pension d'invalidité, les rentes d'accident du travail et de maladies professionnelles».

L'insertion professionnelle des handicapés, qui sont pour 19% d'entre eux sans emploi contre 8% pour les valides, est un autre chantier sur lequel le président de la République est attendu au tournant. Déclarant vouloir faire de la question des travailleurs handicapés, «une priorité de son quinquennat», Nicolas Sarkozy a ainsi annoncé pour le 10 juin prochain, un pacte pour l'emploi des personnes handicapées. Mais une amélioration de la situation ne sera pas possible sans la bonne volonté des entreprises de respecter l'obligation qui leur est faite, par la loi de 1987, d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés. Et le chef de l'État s'est montré particulièrement sévère avec la fonction publique. «Chaque administration qui n'emploie pas 6% de personnes handicapées verra sa masse salariale gelée. C'est brutal mais au moins c'est simple», a-t-il averti.

 



 


01net - 20 mars 2008


Gilbert Montagné revient sur le rôle des nouvelles technologies dans l'intégration des personnes malvoyantes dans la cité.


Quel est l'objet de la mission pour laquelle vous avez été mandaté par le Gouvernement ?

J'ai remis le 10 janvier dernier un rapport à Xavier Bertrand [ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, NDLR] sur le mieux-être de l'handicap visuel. Entre le début septembre 2007 et le début janvier de cette année, j'ai rencontré plus de 200 personnes, des représentants des chaînes de télévision, en passant par les acteurs du monde de l'informatique et des télécommunications, ou encore des industriels, afin d'établir plusieurs propositions pour répondre aux besoins d'intégration des malvoyants.

Nous ne pouvons pas nier que nous avons une déficience. Mais, nous ne devons pas subir un handicap supplémentaire en n'ayant pas accès aux mêmes informations que les voyants. Les nouvelles technologies sont l'une des voies qui permettent de résorber ce «surhandicap».


Vous préconisez la vocalisation des produits de consommation courante, mais les industriels sont-ils prêts à vous suivre ?

J'ai rencontré une centaine d'industriels du monde de l'électroménager, de l'informatique et du multimédia afin qu'ils prennent conscience de la nécessité de vocaliser leurs produits, qui doivent être accessibles à tous. Il ne s'agit plus de concevoir un produit et de se demander après comment les personnes malvoyantes peuvent s'en servir. Cela doit être pensé en amont. Certains industriels comme Dell sont prêts à le faire. Le constructeur informatique s'est ainsi engagé à intégrer des logiciels vocaux à la demande dans ses produits.

Il faut savoir qu'acheter un logiciel de reconnaissance vocale coûte plus cher aujourd'hui qu'un ordinateur. Ce qui ne serait pas le cas si cela avait été prévu dès le départ dans les machines. Nous avons rencontré la semaine dernière l'Afnor [Association française de normalisation, NDLR] afin que la vocalisation devienne une norme. Sans cela, sur des appareils comme les décodeurs, comment voulez-vous que l'on sache qu'une mise à jour est à faire ? Ou comment naviguer sur la page du menu lorsque nous mettons un film dans un lecteur de DVD ?


Comment expliquez-vous que peu de distributeurs automatiques de billets utilisent la vocalisation ?

Cela fait 20 ans que je me bats pour cela. En France, seule la BNP a répondu présente. Il existe aujourd'hui 800 distributeurs automatiques de billets accessibles aux personnes malvoyantes grâce à un Jack sur lequel il suffit de brancher une prise casque. La vocalisation est faite en français et en anglais. Pour garder le secret de l'information, dès que le casque est branché, l'écran est annulé afin que personne ne puisse lire par-dessus l'épaule du malvoyant.

Depuis janvier 2008, tous les nouveaux distributeurs de la BNP intègrent cette technique. De la même manière, les malvoyants ne peuvent consulter leurs comptes bancaires en ligne car il leur est impossible de composer un code sur le clavier rotatif numérique présent à l'écran. La BNP vient de mettre en place un accès vocalisé à son service en ligne. Au moyen de la touche Tabulation nous choisissons un chiffre et nous le validons pour composer notre code secret.


Les écrans tactiles ne vous facilitent pas la vie, considérez vous les nouvelles technologies comme un frein ou une chance pour les malvoyants ?

Les nouvelles technologies sont une chance quand les concepteurs ont l'intelligence de les mettre au service du plus grand nombre. Les constructeurs travaillent sur des GPS entièrement vocaux, y compris pour la saisie de la destination, qui pourraient nous indiquer devant quel numéro d'une rue nous nous trouvons. Le Nokia N95 8 Go est capable de lire les étiquettes RFID de manière vocale. Ainsi grâce un téléphone mobile, on pourra prochainement savoir quels sont les objets que l'on touche dans les supermarchés.


Vous êtes un adepte d'Internet, comment jugez-vous l'accessibilité des sites ?

Il y a encore beaucoup de travail à faire en ce domaine. Le W3C a défini des normes afin que les sites soient accessibles aux malvoyants. De même, braillenet.org met en ligne des ressources pour indiquer aux webmasters comment rendre leur site accessible. Ils n'ont plus d'excuse pour ne pas le faire.

Pour parcourir une page, nous nous servons des raccourcis clavier. Il faut que les liens soient définis comme des liens hypertextes, et non pas cachés dans des images, sinon comment pouvons nous savoir où cliquer ? Si on ne peut exiger que les sites Internet soient conçus pour tous, la Cnil pourrait exiger que les sites Internet inaccessibles aux personnes malvoyantes l'indiquent en haut de leur page d'accueil. Que les choses au moins soient claires.


D'une manière générale, souscrire un abonnement auprès d'un FAI, brancher sa box, c'est facile ou non ? Existe-t-il des améliorations à faire dans ce domaine ?

Il faut que les Livebox, Freebox et consorts soient vocalisées. Quand j'appelle la hot line, la première question que l'on me pose est : quels sont les voyants qui clignotent sur votre box ? Je suis incapable de répondre, et la personne à l'autre bout du fil est incapable de m'aider. Il faudrait que les hot lines soient gratuites, à l'instar des renseignements téléphoniques qui sont accessibles gratuitement aux personnes malvoyantes grâce à une carte, car nous avons il est vrai un peu plus besoin d'assistance que les autres.


Vous prônez l'audiodescription pour accompagner les séquences sans dialogues des films. Sur Internet, les vidéos et les images se multiplient. Cette technique doit-elle être, ici aussi, exploitée ?

L'audiodescription doit devenir une norme pour l'audiovisuel sur Internet, comme dans les salles de cinéma. Des expérimentations ont été menées. Au moyen d'un petit casque nous pouvons suivre les scènes sans dialogue qui nous sont décrites, et cela sans gêner les autres spectateurs. Ceci doit devenir une réalité dans toutes les salles.


1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 >>> -  dernière page