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Paris, le 6 février 2009

L’équipe HANDI POP’ se félicite de l’interview télévisée du président de la république. Face à la crise, Nicolas Sarkozy assume ses responsabilités avec le souci de prendre en compte l’anxiété des français, d’expliquer et d’ouvrir de nouvelles perspectives tout en maintenant le cap des réformes.

Il était important d’expliquer que l’argent prêté aux banques le fut pour sauvegarder l’épargne des français et qu’il rapportera à l’état 1,4 milliards d’euros, qui serviront à financer des initiatives sociales.

Nous sommes également sensibles à la détermination du président de la république de mener à bien toutes les réformes. En effet, le président Nicolas Sarkozy, le premier ministre François Fillon et le gouvernement, ont eu la juste action bien avant d’avoir la juste réaction. Aujourd’hui, la France peut regarder la crise en face car elle est loin d’être pétrifiée dans une torpeur que d’autres pays ont laissé s’installer. Notre pays n’a pas reculé dans son œuvre de modernisation et c’est peut être là la meilleure des façons pour combattre cette crise.

Enfin, les perspectives ouvertes par Nicolas Sarkozy sont prometteuses mais nécessiteront un effort de dialogue social partagé. L’augmentation de l’indemnisation du chômage partiel, la mise à plat des tranches inférieures de l’impôt sur le revenu, la suppression de la taxe professionnelle, la répartition des bénéfices au sein de l’entreprise, la refondation et la moralisation du capitalisme sont autant de sujets qui appellent à l’inventivité et à la responsabilité des dirigeants politiques, des administrations et des partenaires sociaux.

Hier soir, le président de la république a démontré que dans la tempête, il est sur le pont et tient la barre. Il écoute, entend, explique, propose, appelle au dialogue.

HANDI POP’ tient à s’associer à notre famille politique pour réaffirmer notre soutien à l’action de Nicolas Sarkozy au service de notre pays et des français.

L’équipe HANDI POP’




Communiqué du 7 juillet 2008

Samedi 5 juillet 2008 s'est tenu le Conseil National de l'Union pour un Mouvement Populaire au Palais de la Mutualité.

Par la ferveur des personnes présentes et par la qualité des invités, ce grand rendez-vous national a été un grand succès qui va rester pour longtemps dans les annales de l'UMP, au même titre que l'invitation de Tony Blair. Nous tenons à remercier très chaleureusement Monsieur BARROSO et Monsieur POTTERING de s'être déplacés pour clamer haut et fort les bienfaits de l'Union Européenne.

Déplorant les récents propos tenus par une gauche plus préoccupées par ses peurs internes que par l'avenir des générations futures, nous regrettons qu'elle n'aie pas retenu l'essentiel du message porté par Nicolas SARKOZY depuis un an. Par sa largesse d'esprit, il a permis de bousculer les conservatismes et tabous pour élargir le champ des débats à tous les sujets. Cette ouverture d'esprit a été justement démontrée lors de son discours à la Mutualité samedi, tant au sujet de la place indispensable des puissances émergentes au sein du G8 que du poids futur des Balkans dans une Europe qui doit rester unie et solidaire.

Conscient de la difficulté des chantiers actuellement suivis par le Gouvernement Fillon, nous tenons également à saluer son courage et sa pugnacité face aux particularismes locaux qui lui ont permis de mener à bien les réformes engagées sans jamais reculer ni douter de leur bien-fondé. Nous l'encourageons à poursuivre dans cette voie. Comme l'a souligné à juste titre Monsieur le Président de la République Nicolas SARKOZY, depuis un an le visage de la France commence à changer. Moins réticente à l'idée du changement, notre France comprend du moins les enjeux des réformes en cours, voire les applaudit, au vu des sondages menés en automne dernier lors des grèves engagées contre la suppression des régimes spéciaux de retraite. Le monde entier nous observe et plus que jamais attend des résultats concrets pour nous imiter.

Parce qu'ensemble, tout devient possible...

Frédéric BOUSCARLE, Président





Le discours de Nicolas Sarkozy, lors de la Conférence Nationale du Handicap du 10 juin, est disponible sur le site de l'Élysée.



Le Figaro - 10/05/2008

50.000 places d'accueil supplémentaires vont être créées dont 30.000 seront disponibles à partir de 2012. C'est la promesse faite par Nicolas Sarkozy mardi lors de l'ouverture la première Conférence nationale sur le handicap à Paris. Sur ces 50.000 places, 12.000 seront destinées à l'accueil des enfants.

Ce «plan de création de places» est, selon Nicolas Sarkozy, «un effort indispensable pour ne plus laisser les parents dans la crainte de mourir», sans savoir ce que deviendront leurs enfants handicapés. 1,5 milliard d'euros y seront consacrés.

Près de 30.000 personnes, dont 15.000 enfants et 12.000 adultes, sont actuellement sur des listes d'attente. «C'est un scandale», a dénoncé le président de la République, relevant que «des familles sont obligées d'aller (trouver des places d'accueil) en Belgique».

Un plan triennal 2005/2007 a permis de financer 21.900 places d'accueil supplémentaires. Fin 2007, la France comptait 171.000 places en établissements et services pour personnes handicapées et 113.000 places en Etablissements et service d'aide par le travail (ESAT).

Le président de la République a aussi présenté un «Pacte pour l'emploi des personnes handicapées», destiné à favoriser leur qualification et leur insertion professionnelle. «C'est pour moi un impératif» que le seuil obligatoire de 6% de travailleurs handicapés dans les entreprises «soit atteint», a-t-il affirmé.

Dans le cadre de ce «pacte», Nicolas Sarkozy a demandé aux employeurs «d'être plus nombreux à s'engager sur des plans pluriannuels d'embauche» et de «contribuer à la qualification des personnes handicapées». «Une personne handicapée dans une entreprise, dans un collège, c'est pas une charge, c'est une chance», a-t-il plaidé.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs annoncé que le mécanisme permettant le cumul de l'allocation adulte handicapé (AAH) d'un montant de 628 euros et les revenus du travail serait revu «dans la prochaine loi de finances» qui sera votée avant la fin de l'année. Mais il n'a pas indiqué les modalités de cette réforme qui pourrait concerner les 270.000 travailleurs bénéficiaires de l'allocation. «C'est presque la seule mesure concrète, ce qui fait que je reste sur ma faim sur un plan plus général», a réagi Arnaud de Brocca, secrétaire général de la FNATH (association des accidentés de la vie).

Plus dure, l'Association des paralysés de France (APF) a dénoncé «une approche condescendante», «aucune annonce concrète en matière de vie à domicile, de scolarisation et d'accessibilité» et «une conception partielle, catégorielle et très insuffisante en matière de ressources».

Dans un communiqué, l'APF réclame notamment qu'on crée un revenu d'existence égal au SMIC brut pour les handicapés ne pouvant pas ou plus travailler et l'assouplissement dès le 1er juillet des critères d'accès au complément de ressources de l'AAH.




Nous vous proposons de venir nombreux à la réunion "mai 2007 – mai 2008 : un an ensemble" qui se déroulera le mardi 6 mai 2008 à partir de 18h00  à la Salle Gaveau (45, rue La Boëtie, Paris 8ème). 

Tout sera organisé pour accueillir les personnes à mobilité réduite, non-voyantes, sourdes et malentendantes. Un interprète en LSF sera présent à partir de 18h30.

Si vous souhaitez participer à cette réunion, merci de vous inscrire sur ces deux adresses de messagerie rp@u-m-p.org et handipop@hotmail.fr (ou par téléphone : 01.40.76.60.19 – 01.40.76.61.32) avant le 3 mai. Le nombre de places est limité à vingt.

HANDI POP' et l'UMP comptons sur votre présence.

Cordialement,

Frédéric BOUSCARLE
Président de HANDI POP'


 




L’équipe d’HANDI POP’ tient à saluer l’intervention télévisée du président de la république jeudi 24 Avril. Nicolas SARKOZY est revenu sur les difficultés et réactions provoquées par le vaste mouvement de réforme qu’il a entrepris, avec le premier ministre et le gouvernement pour rattraper 20 à 25 ans de retard.

Dans un contexte international difficile, il a souligné l’importance de ne pas rester inerte face aux changements du monde qui nous entoure en engageant résolument le pays, malgré les conservatismes, les résistances et les vieilles habitudes.

Concernant le pouvoir d’achat, le président de la république est revenu sur des actions concrètes déjà mises en place. Il a notamment évoqué la revalorisation de 5% de l’Allocation pour Adultes Handicapés et réaffirmé sa volonté de l’augmenter de 25% d’ici la fin de son mandat.

La soirée était retransmise au siège de l’UMP où plusieurs ministres et responsables de notre parti étaient venus assister puis commenter l’intervention du chef de l’État. Petit signe mais qui ne trompe pas, un écran spécialement dédié aux militants sourds et malentendants proposait le télétexte. Par ailleurs, la vidéo de l’intervention était diffusée et est encore consultable en LSF sur le site de l’Élysée.






Tout comme ça avait été le cas lors des vœux de Nicolas Sarkozy, l'émission spéciale "En direct de l'Élysée", diffusée simultanément sur TF1 et France 2 demain soir, sera traduite en langue des signes et sous-titrée.

HANDI POP' se réjouit que la prise de conscience de la nécessité d'accessibilité à l'information pour les personnes sourdes ou malentendantes ait débouché sur des actions concrètes.

Pour l'Élysée, comme pour l'UMP, la diversité passe aussi par nous !


 



Ensemble, tout est possible !

 




Le Figaro - 25/03/2008

Nicolas Sarkozy, qui avait promis lors de sa campagne une revalorisation de 25% de l'allocation adultes handicapés (AAH) sur cinq ans, a également annoncé un «pacte pour l'emploi» des handicapés.

En déplacement à Tarbes où il rencontrait des personnels handicapés d'Alstom Transport, le chef de l'Etat annoncé une augmentation de 5% sur l'année 2008 de l'allocation adultes handicapés (AAH). «C'est un effort très important compte-tenu de la situation budgétaire de notre pays», a souligné Nicolas Sarkozy qui avait promis lors de sa campagne présidentielle d'augmenter de 25% l'AAH au cours de son mandat.

La hausse de l'AAH, qui atteint actuellement 628,10 euros, comprend la revalorisation de 1,1% du 1er janvier dernier à laquelle s'ajoutera une deuxième progression de 3,9% au 1er septembre 2008. Ce coup de pouce s'accompagnera d'une «réforme» des conditions de perception de l'AAH qui «peuvent être dans certains cas non incitatives à l'emploi», a estimé Nicolas Sarkozy.

Cette hausse «est juste le respect des textes en vigueur», rappelle-t-il, puisque «augmenter le minimum vieillesse [comme l'a fait le gouvernement en février dernier] entraînait de façon automatique une même valorisation de l'AAH selon les textes législatifs».

Cette revalorisation est saluée avec prudence par les associations de handicapés, regroupées au sein du mouvement «Ni pauvres, ni soumis». Le président de l'Association des Paralysés de France (APF), Jean-Marie Barbier voit dans ces 5% «un premier résultat du défilé de samedi», où 20.000 personnes sont attendues. «Nous attendons l'engagement écrit que l'augmentation de 5% sera renouvelée chaque année», a ajouté le patron de l'APF. Son association souhaite aussi que l'AAH ne soit plus dépendante des ressources du conjoint. L'APF et les autres membres de «Ni pauvres, ni soumis» demandent également une revalorisation «au moins équivalente pour la pension d'invalidité, les rentes d'accident du travail et de maladies professionnelles».

L'insertion professionnelle des handicapés, qui sont pour 19% d'entre eux sans emploi contre 8% pour les valides, est un autre chantier sur lequel le président de la République est attendu au tournant. Déclarant vouloir faire de la question des travailleurs handicapés, «une priorité de son quinquennat», Nicolas Sarkozy a ainsi annoncé pour le 10 juin prochain, un pacte pour l'emploi des personnes handicapées. Mais une amélioration de la situation ne sera pas possible sans la bonne volonté des entreprises de respecter l'obligation qui leur est faite, par la loi de 1987, d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés. Et le chef de l'État s'est montré particulièrement sévère avec la fonction publique. «Chaque administration qui n'emploie pas 6% de personnes handicapées verra sa masse salariale gelée. C'est brutal mais au moins c'est simple», a-t-il averti.

 



 

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